Endométriose & SOPK

schéma pour endométriose

Qu’est-ce que l’endométriose?

L’endométriose est une maladie gynécologique chronique qui touche une personne menstruée sur 10. Elle est caractérisée par la présence de cellules semblables aux cellules de l’endomètre (tissu qui tapisse l’intérieur de l’utérus) en dehors de l’utérus. Différents organes peuvent être touché : le péritoine, les ovaires, les ligament utéro-sacrés, l’intestin, la vessie, le diaphragme….

L’endométriose est classé en fonction de sa forme, et non plus en fonction de stade. Il existe 4 formes d’endométriose : l’endométriose pelvienne, l’endométriose ovarienne (appelée aussi endométriome), l’endométriose profonde, et l’adénomyose.

L’endométriose provoque des douleurs pelviennes qui peuvent être invalidante, au moment des règles mais aussi tout au long du cycle. L’intensité des douleurs ne dépend pas de la taille et du nombre des lésions.

Le diagnostic repose sur la clinique, c’est-à-dire sur les symptômes, et sur l’imagerie médicale, l’échographie pelvienne étant l’examen de référence.

Les principaux symptômes de l’endométriose sont :

  • douleurs pelviennes et lombaires
  • règles douloureuses et abondantes
  • douleurs lors des rapports sexuels (dyspareunie)
  • douleurs à la miction (quand on fait pipi), et troubles urinaires
  • douleurs à la défécation
  • troubles digestifs
  • infertilité (touche 30 à 40% des personnes atteintes d’endométriose)
  • fatigue chronique

On ne guérit pas de l’endométriose. Les traitements médicamenteux et chirurgicaux ont pour objectif de soulager, et d’améliorer la fertilité en cas de désir de grossesse.

Pour soulager les symptômes on peut avoir recours à l’acupuncture et l’ostéopathie. Il est aussi important d’avoir une activité physique adaptée régulière.

Alimentation et endométriose

L’objectif de l’alimentation est de soulager les symptômes digestifs et de réduire l’inflammation. Pour cela on pourra notamment adopter une alimentation anti-inflammatoire de type Méditerranéenne riche en fruits et légumes, en anti-oxydants et en oméga 3.

Aucun aliment n’est interdit!

Le nombre de consultations dépend de chacune et des changements à adopter.

Qu’est-ce que le Syndrome des Ovaires PolyKystiques (SOPK)

Le SOPK est la maladie hormonale la plus fréquente chez les femmes en âge de procréer, elle touche 1 femme sur 10. Elle peut entrainer une infertilité, une hyperpilosité et une résistance à l’insuline qui peut évoluer vers un diabète de type 2 et de l’obésité.

Les principaux symptômes sont :

  • des troubles de l’ovulation avec des cycles irréguliers, voire une absence totale de règles.
  • une hyperandrogénie (un excès de testostérone) qui se traduit par une pilosité excessive, de l’acné et une chute de cheveux
  • syndrome métabolique avec une résistance à l’insuline, une adiposité excessive, qui augmente le risque de diabète de type 2, d’hypertension artérielle et de maladies cardiovasculaires.

Il existe de nombreux autres symptômes comme des douleurs pelviennes et musculaires, des migraines, une baisse de la libido…

Alimentation et SOPK

L’objectif de l’alimentation dans le SOPK est de réduire la résistance à l’insuline en adoptant une alimentation à Indice Glycémique réduit et de prévenir le risque de maladie cardiovasculaire par une consommation de fruits et légumes suffisante et un apport en oméga 3 suffisant.

Le nombre de consultations dépend de chacune.

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Diététicienne Nutritionniste

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